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Débats et idées / Re : Fanfics et nanardise
« Dernier message par Code 44 le Aujourd'hui à 06:48:36 »
Il lui a agrippé les cheveux ! Mais p****n elle aurait dû lui casser les deux genoux.
Et depuis quand il rentre chez les gens comme ça ?

Depuis qu'on a eu la scène où Shane la matait en train de se changer dans sa chambre; je crois que le concept d'espace personnel a été assassiné tôt dans wattpadlove
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Débats et idées / Re : Fanfics et nanardise
« Dernier message par Nobody le Aujourd'hui à 06:24:24 »
Il lui a agrippé les cheveux ! Mais p****n elle aurait dû lui casser les deux genoux.
Et depuis quand il rentre chez les gens comme ça ?
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Débats et idées / Re : Fanfics et nanardise
« Dernier message par Zed3Et le Aujourd'hui à 05:08:19 »
22 chapitres pleins de vide pour qu'ils s'embrassent enfin... Si c'est pas malheureux...
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Débats et idées / Re : Re : Fanfics et nanardise
« Dernier message par AudreyAzura le Aujourd'hui à 05:03:49 »
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ll était là, son portable dans une main, la poignée dans l’autre.

J'ai en tête l'image très drôle d'Evan qui a physiquement démonté la porte pour rentrer.

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— Qu’est-ce que tu fais ici ? lui ai-je demandé en m’essuyant les yeux.

S'il répond "jouer à Mario" ça sera la réplique la plus drôle de toute la fic.
J'ai éclaté de rire dans l'open space, par ta faute ! Mais imaginer Evan sortir la porte de ses gonds est bien trop drôle x).

Suffisament pour que j'oublie que l'auteur ne peut pas imaginer l'écriture comme autre chose que SI. Ou le fait qu'elle arrive à rater même la scène la plus classique de n'importe quelle comédie romantique...
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Débats et idées / Re : Fanfics et nanardise
« Dernier message par Code 44 le Aujourd'hui à 04:35:25 »
Chapitre XXII

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Dès que je suis montée dans la voiture d’Evan et que j’ai refermé la portière, j’ai senti la tension. Elle était si palpable que je me suis retenue de m’enfuir.

Ah. Faudrait dire à Evan que l'arbre magique contre les mauvaises odeurs dans la voiture ça existe et que ça ne coûte pas si cher que ça.

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Evan a bouclé sa ceinture et m’a décoché un magnifique sourire.
Il faut que tu arrêtes de me sourire. Ça ne m’aide pas.
Evan a tourné la clé.
— Prête ?
Il m’a jeté un regard en coin. J’adorais ses yeux, ils étaient d’une profondeur extraordinaire.

En plus, il en a deux, la chance.

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Je me sentais nerveuse. Evan s’est penché vers moi. Mon souffle s’est arrêté. Il a baissé les yeux vers mes lèvres.
Est-ce qu’il allait m’embrasser ? Il a passé un bras autour de ma taille. Nous étions si près que je sentais sa respiration me chatouiller les lèvres.
— Julie…
— Ou… oui ?
— N’oublie jamais ça.
J’ai compris le sens de ses paroles en entendant un cliquetis. Evan s’est écarté et s’est redressé. Il venait d’attacher ma ceinture de sécurité. Je me suis tournée vers lui. Il m’a adressé un sourire triomphant.
— Maintenant, on peut partir, a-t-il décrété d’un air amusé en quittant le parking.

Evan a eu les points de sécurité du premier coup au permis.

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J’ai examiné son profil. On aurait dit qu’il aimait se moquer de moi. Il savait que je lui plaisais, pourquoi jouait-il les allumeurs ? C’était cruel.
— T’es mignonne quand tu rougis, a-t-il déclaré sans quitter la route des yeux.
— Je ne rougis pas, ai-je affirmé malgré mes joues en feu.
— Ouais, c’est ça.
J’ai ouvert la bouche pour protester, mais je l’ai refermée en apercevant son tatouage. Je le distinguais clairement. Je n’étais pas fan de tatoos, mais il était vraiment beau. Le dessin était bien exécuté et ajoutait une touche de mystère à la personnalité d’Evan.



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— Où est-ce que tu t’es fait faire ça ?
— Quoi ?
— Ton tatouage.
Il a hésité un instant.
— Chez un copain tatoueur.

L'auteur était au taquet sur les répliques dans ce chapitre, on dirait du Tarantino.

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— Pourquoi ?
La question m’avait échappé.
— Enfin, je veux dire, il doit y avoir une raison, non ?
— Pas vraiment, a-t-il répondu un peu trop vite. J’étais jeune et con. Et en plus j’étais saoul.
— On ne dirait pas un tatouage fait dans un état second, ai-je remarqué.
— On dirait quoi, alors, Julie ?
Son ton était soudain très froid. Son brusque changement d’humeur m’a frappée. Il se cramponnait au volant. Je n’aurais pas dû me montrer aussi curieuse.

Ah j'en connais un qui regrette son tatouage tribal et qui va finir modèle sur Ink Master pour le faire recouvrir.

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— Je suis désolée, je ne voulais pas…
J’ai laissé ma phrase en suspens, ne sachant pas quoi dire.
Evan a poussé un gros soupir.
— C’est rien, m’a-t-il assuré en relâchant ses épaules crispées.
Pas besoin d’être un génie pour deviner qu’il y avait une histoire derrière ce tatoo, mais laquelle ? J’étais sûre qu’Evan avait menti.

Julie, est-ce que tu crois que ça aurait un rapport avec le fait qu'il est SOMBRE & TORTURE ? L'auteur serait allée jusqu'à lui donner un tatouage en rapport avec son passé mystérieux ? Ca serait SI original et SI peu vu dans de la romance jeune adulte.

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Evan a brisé le silence et je l’en ai remercié mentalement : — Et si tu me parlais de ton histoire à l’eau de rose ?
— Tu veux vraiment ? Je pensais que tu ne lisais pas ce genre de trucs.
— Ça m’amuse, a-t-il avoué en se mordillant la lèvre inférieure.

Ouais, tu lis surtout des fics où Drago joue avec la baguette magique de Harry, petit coquin, avoue.

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J’avais du mal à détourner le regard : j’avais tellement envie de coller ma bouche contre la sienne, si pulpeuse.
— Julie ?
Il m’a arrachée à mes pensées honteuses.

Vous le saurez, penser à embrasser quelqu'un, c'est honteux.

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— Je t’ai posé une question.
— C’est vrai ?
J’ai de nouveau senti mes joues s’embraser.
— Désolée, qu’est-ce que tu voulais savoir ? ai-je demandé sans détacher les yeux de la route.
— Est-ce qu’elle lui dira un jour ce qu’elle ressent ?
J’ai froncé les sourcils.
— Qui ?
— Rose.
— Oh, tu parles de mon histoire.

Ca aurait pu parler de Steven Universe, ben même pas, je suis déçu.

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J’ai lâché un petit rire nerveux. Je me sentais stupide. Evan s’est arrêté à un feu rouge et s’est tourné vers moi. Son regard sombre a croisé le mien. J’ai reculé un peu sur mon siège.
— Alors, elle va lui avouer ou pas ?
Il paraissait sincèrement curieux.
— C’est évident qu’elle en meurt d’envie, a-t-il ajouté.
Pourquoi avais-je l’impression qu’il parlait de moi et pas de mon personnage ?

Peut-être parce que la fic a si peu de profondeur que dès qu'elle essaye de se la jouer, ça revient à crawler dans une pataugeoire; où on cogne très vite le bord ?

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— Je ne peux pas t’en dire plus, il faut que tu lises si tu veux le savoir.
Ça, c’était une bonne réplique. J’ai fait un tope là avec moi-même. Mental, bien sûr.

Julie a raison, les vues et les coms avant tout. Elle est pas sur wattpad pour rien, elle.

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— Allez, on est amis, non ? a-t-il insisté.
Malheureusement, oui.
— Je ne peux pas te répondre, ai-je assené en essayant de rester ferme.
Evan s’est penché vers moi.
— Je peux te faire changer d’avis, peut-être ? a-t-il susurré.
Je me suis contentée de secouer la tête, incapable de prononcer un mot cohérent.
— Sûre ? a-t-il insisté en posant une paume chaude sur ma joue.
J’ai fermé les paupières un instant pour savourer son contact.
Il t’allume ! Ma voix intérieure m’a tirée de ma transe. J’ai donné une tape sur la main d’Evan et je l’ai regardé droit dans les yeux.

Cet idiot d'Evan qui n'a même pas un paquet de chips pour la corrompre et qui préfère se la jouer latin lover.

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— Je ne te dirai rien. Point barre, ai-je décrété, fière de ma fermeté. Pourquoi est-ce que tu veux à tout prix le savoir ?
Il a haussé les épaules.
— Par curiosité. J’ai envie de savoir combien de temps elle attendra avant de se jeter sur lui.
— Elle ne ferait jamais…
J’ai plaqué la main sur ma bouche.
Evan a ricané.
— Tu disais ?
— Rien.
Je me suis détournée.
— Elle ne ferait jamais quoi ?
— Je ne te dirai plus rien.

Si seulement tu la fermais vraiment pour le reste de la fic, Julie...

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Je le sentais m’observer, ça me mettait mal à l’aise.
— Et arrête de me fixer.
— Alors, dis-le-moi.
— Non.
— Je ne bougerai pas tant que je n’aurai pas la réponse, a-t-il tranché avec obstination.
Le feu est passé au vert. Les klaxons ont commencé à retentir. Evan continuait à me fixer.
— Il faut que tu avances.
— Non.
— Evan…
— Julie… m’a-t-il imitée en m’adressant un sourire narquois.
— Avance, lui ai-je ordonné.
— Dis-le-moi ou on va se faire casser la gueule par une bande de conducteurs en colère. À toi de décider, a-t-il conclu d’un air détaché.
— C’est du chantage ! ai-je protesté.
— Peut-être. Ça marche ?
La cacophonie des klaxons était assourdissante. J’ai jeté un œil dans le rétroviseur. Un type énorme s’était extrait de sa voiture et se dirigeait vers nous. Oh non.
— C’est bon ! Redémarre !
— Tu vas me le dire ?
— Oui ! Allez, fonce !
Le colosse approchait.
— Promets-le-moi.
— Promis ! ai-je crié.
Evan s’est remis en route, abandonnant Hulk dans son sillage.
Ouf, c’était chaud.

Vous le saurez donc la prochaine fois que le mec devant vous bouge pas au vert, c'est Evan qui est en train de dragouiller Julie. Vous savez quoi faire dans ce cas là : on boucle bien sa ceinture et on défonce sa bagnole en 4e.

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— J’attends, a-t-il claironné.
Je l’ai fusillé du regard.
— Tu te rends compte qu’on était à ça de se faire assassiner par Hulk ? lui ai-je fait remarquer en accompagnant mes protestations d’un geste du pouce et de l’index.
Evan a éclaté de rire bruyamment. Rhoo, même son rire était sexy.

https://www.youtube.com/watch?v=5gPDcsmX2LY

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— Tu dramatises toujours, a-t-il déclaré en secouant la tête.
— Pas du tout !
— Bien sûr que si, miss Fraise.
Mon cœur s’est accéléré. C’était bizarre de l’entendre utiliser ce surnom. Il créait une sorte d’intimité entre nous.

Ca va poser des soucis dans la vie de tous les jours : "Julie, tu me passes les fraises s'il te plait ?" "OH OUI PRENDS MOI TOUTE !"

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Nous avons gardé le silence quelques minutes, puis j’ai poussé un gros soupir.
— Elle finit par lui avouer, lui ai-je confié en regardant les arbres défiler par la vitre.
En révélant à Evan ce qui allait se passer dans mon histoire, je me suis rendu compte que mon personnage et moi avions beaucoup de points communs.
— Ce n’est pas facile pour elle, elle a peur de le perdre.
En réalité, c’était de moi que je parlais, pas de la fiction.

Je suis le seul à me sentir insulté quand l'auteur pense qu'on est trop cons pour comprendre seuls des choses aussi évidentes ?

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Evan s’est rangé devant ma maison. Je me suis tournée vers lui. Ses yeux brillaient d’une lueur indéchiffrable.
— Elle ne devrait pas lui dire, a-t-il commenté.
Mon cœur s’est noué. J’étais sûre qu’on ne discutait plus de mon histoire.
— Pour quelle raison ?
Les lèvres d’Evan ont affiché un sourire narquois.
— Elle ferait mieux de rassembler son courage et de l’embrasser.
J’ai écarquillé les yeux et j’ai piqué un fard. Puis j’ai baissé le regard vers sa bouche. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés dans cette position.

Cinq heures d'après les pompiers qui ont dû intervenir à la lance à eau.

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Embrasse-le ! Arrête de flipper !
Ma voix intérieure m’encourageait, mais je ne trouvais pas la force d’agir. Mon cerveau continuait à analyser les paroles d’Evan pour s’assurer qu’il m’invitait bien, de façon détournée, à me jeter sur lui. J’étais tétanisée.
Evan est sorti de la voiture en riant. Il a fait le tour pour ouvrir la portière et m’a tendu la main.
— Terminus, miss Écrivain à l’eau de rose.
J’ai pris sa main en essayant d’ignorer les frissons qui couraient le long de mon bras.
— Merci, poète sombre.

Ou alors, Julie est frappée de parkinson. C'est moche, si jeune.

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J’ai mis pied à terre et une brise fraîche m’a caressé le visage. Le ciel avait viré à l’orange. Le soleil était en train de se coucher

De saisissantes descriptions.

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Evan m’a accompagnée jusqu’au seuil sans rien dire. Arrivés devant la porte, nous nous sommes tournés l’un vers l’autre. Je me suis sentie toute petite. Il avait au moins une tête de plus que moi. Je lui ai souri.
— Merci de m’avoir reconduite.
Evan a enfoncé les mains dans les poches de son sweat à capuche.
— Pas de problème.
J’avais tant de choses à lui dire. J’avais envie de lui avouer qu’il me plaisait, que je mourais d’envie qu’il m’embrasse, mais je suis restée plantée là, à admirer ses traits réguliers.

Imaginez le drame si un trait de son visage n'était pas régulier ! La honte !

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Je me suis sentie envahie d’une immense tristesse en réalisant que je n’obtiendrais pas plus de lui que son amitié. Notre relation n’évoluerait jamais au-delà de ce stade. Or, ça ne serait pas suffisant pour moi ; c’était de la torture. Les larmes me sont montées aux yeux.
Il fallait que je cesse de le fréquenter. Ce serait très douloureux, mais mon chagrin ne durerait qu’un temps. En revanche, l’avoir comme copain, à la fois proche et trop lointain, me causerait plus de peine et de frustration que couper les ponts une fois pour toutes.
— Julie ?
Sa voix sexy m’a ramenée à la réalité. J’ai dégluti pour chasser la boule qui m’obstruait la gorge.
— Oui ?
— Il y a quelque chose qui ne va pas ? m’a-t-il demandé, l’air préoccupé.
Je suis dingue de toi, c’est pour ça que je ne veux plus te voir.
— Non, ça va. À plus.
Je me suis dépêchée d’entrer et de refermer la porte derrière moi. Je n’avais pas le courage de lui dire une chose pareille en face. J’ai sorti mon iPhone de ma poche et j’ai vite tapé un message pendant que j’entendais sa voiture s’éloigner. Je suis entrée dans le salon et je me suis effondrée sur un des canapés en appuyant sur Envoyer.
Désolée, je croyais que j’y arriverais, mais je ne peux pas être amie avec toi.

Tant de souffrance.

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Envoyer ce message m’a fait l’effet d’un coup de poignard en plein cœur. Finis, les surnoms amusants, les poèmes, les gentils messages au réveil, les dragons qui battaient des ailes dans mon ventre chaque fois que je lui parlais. Plus d’Evan…

p****n, suffisait d'envoyer un mp pour effacer ce mec de la réalité ? Mais c'est génial bordel, pourquoi tu l'as pas fait plus tôt ?

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Son sourire adorable est apparu dans mon esprit, pendant que sa voix chaude et sexy résonnait dans mes oreilles. Mon téléphone a vibré dans ma main.
La réponse d’Evan est arrivée beaucoup plus vite que je ne l’attendais.
Qu’est-ce que tu racontes ? :/
Je ne peux pas être ton amie. Je vais disparaître de ta vie pour de bon.
Tu blagues ?
Non.
Une larme a roulé le long de ma joue. Il fallait que je sois forte, maintenant que j’avais enfin trouvé le courage de le laisser partir.
Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?
Rien, je ne peux pas être amie avec toi, c’est tout.
Puis j’ai ajouté : Arrête de m’envoyer des textos, s’il te plaît.
Je savais que ce serait plus dur s’il continuait à communiquer avec moi. Il n’a plus répondu après ça, ce qui a redoublé mes larmes. Il allait respecter ma décision, c’est ça ? Je me suis levée et j’ai fait les cent pas dans le salon en essayant d’apaiser mon chagrin. J’ai passé des doigts tremblants dans mes cheveux.

Nous sommes donc au moment où l'héroïne est au plus mal, au fond de tout, au désespoir. A votre avis, combien de temps cette situation peu confortable va durer ?

Citer
La porte d’entrée s’est ouverte d’un coup et j’ai tourné la tête.
Evan…

BAH DEUX PARAGRAPHES BIEN SUR FAUDRAIT PAS COMMENCER A FAIRE UN TRUC INTERESSANT.

Citer
ll était là, son portable dans une main, la poignée dans l’autre.

J'ai en tête l'image très drôle d'Evan qui a physiquement démonté la porte pour rentrer.

Citer
— Qu’est-ce que tu fais ici ? lui ai-je demandé en m’essuyant les yeux.

S'il répond "jouer à Mario" ça sera la réplique la plus drôle de toute la fic.

Citer
Le voir était comme jeter de l’huile sur le feu qui brûlait dans ma poitrine.

La tuberculose maintenant, mer...credi. Julie a vraiment de gros soucis de santé dans ce roman.

Citer
Evan s’est avancé vers moi à grandes enjambées.



Citer
— Je veux que tu me le dises en face.
Ses yeux étaient encore plus sombres que d’ordinaire.
— Dis-moi que tu ne veux plus jamais me voir.
J’ai détourné les yeux de son regard intense.
— S’il te plaît, ne rends pas cette situation encore plus difficile pour moi.
— Qu’est-ce que tu racontes, Julie ? Regarde-moi.
Il m’a saisi le menton pour me forcer à le fixer dans les yeux.
— Pourquoi est-ce qu’on ne peut pas être amis ?
— Va… va-t’en, lui ai-je demandé avec tristesse.
J’ai reculé. Evan m’a attrapée par le bras et m’a tirée vers lui.
— Je ne m’en irai pas tant que tu ne m’auras pas expliqué pourquoi on ne peut pas être amis !

Car elle veut ta chose, Evan.

Citer
— Lâche-moi !
Je me suis débattue. Son contact me troublait.
— Dis-le-moi.
— Non.
— S’il te plaît.
Il s’est penché vers moi. Son visage n’était plus qu’à quelques centimètres du mien. Après tout, je n’avais plus rien à perdre.
— Je ne devrais pas te le dire, ai-je murmuré en me remémorant ses paroles. Je ferais mieux de rassembler mon courage et de t’embrasser.

Ou de te foutre une baffe, mais vu qu'on est dans une bleuette...

Citer
Je me suis hissée sur la pointe des pieds et j’ai collé mes lèvres contre les siennes. Une décharge électrique m’a parcouru tout le corps. Sa bouche était d’une douceur incroyable. Je me suis écartée pour voir sa réaction, même si je mourais d’envie de continuer. Evan avait l’air surpris, mais il a agrippé une poignée de mes cheveux et m’a embrassée passionnément. Je n’avais jamais été embrassée de cette façon. Il y avait tant de désir et de passion que j’avais l’impression que mes genoux allaient céder. On aurait dit qu’il n’en aurait jamais assez. Ses baisers devenaient de plus en plus pressants. Il a passé son autre bras autour de ma taille pour m’attirer contre lui. Nos corps se sont collés l’un contre l’autre. Il a glissé sa langue dans ma bouche et j’ai senti ma température grimper en flèche. J’en voulais encore et encore. Il a mordillé ma lèvre inférieure et j’ai émis un petit gémissement. Il a cessé de m’embrasser et a fait un pas en arrière. Nos respirations étaient haletantes, nos lèvres rouges et gonflées.
C’était le meilleur baiser de ma vie.

Le bisou !

Citer
— Je… C’est… a commencé Evan.
Lui non plus ne trouvait pas les mots.
— Je dois y aller, a-t-il conclu avant de tourner les talons et de disparaître.
Je suis restée clouée sur place. Sous le choc. Mon corps tremblait de désir. Je désirais Evan plus que tout.



Et c'est donc sur le cliff du bisou que se termine le chapitre 22. Ha, cette fois vous pourrez pas dire qu'il ne passe rien, pas vrai ?

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Débats et idées / Re : Fanfics et nanardise
« Dernier message par FanficSaiyuki27 le Aujourd'hui à 02:52:33 »
Tu me tue Code44 avec tes commentaires :laugh: Je te tire mon chapeau pour ta patience hors norme à décortiquer une telle histoire...  :D

Cela dit c'est un très bon divertissement qui me change les idées  :thumbsup_still:

Bonne journée à tous =)
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Débats et idées / Re : Fanfics et nanardise
« Dernier message par OldGirlNoraArlani le Aujourd'hui à 02:23:33 »
Mais en fait, Wattpad ou autre chose, c'était pareil, non ? On est d'accord que ça peut être Facebooklove, Messengerlove et en gros Internetlove ?
La seule "fonction" de Wattpad, c'est de servir de messagerie entre Evan et Julie... Je suis TRÈS déçue.  :D

Oldie

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Débats et idées / Re : Fanfics et nanardise
« Dernier message par Nobody le Aujourd'hui à 02:08:21 »
Je crois que les mots qu'on trouve le plus dans ce "livre" sont mystérieux et sexy ou chips peut être.

Comment on l'a pas vu venir le Shane qui tombe amoureux de la seule fille qui lui résiste... Han trop de suspens...

Alors qu'un Jason / Shane, là bim ! Surprise pour tout le monde !
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Hors sujet / Re : Avertissement
« Dernier message par Nobody le Aujourd'hui à 01:18:46 »
L'équipe a convenu de suspendre temporairement le compte du membre en question pour lui laisser le temps de méditer les conséquences de sa conduite.
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Débats et idées / Re : Re : Fanfics et nanardise
« Dernier message par Euphemiawammy le Aujourd'hui à 00:49:49 »
(Pas que ce livre soit bien meilleur avec les mecs qui sont soit bodybuilder soit "beau brun ténébreux". J'en ai maaaaaaaaaaaaaarre :crying_anim02:)
T'es pas la seule... :suicide_anim:
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